Agés, le long de la Travesia de ponton, c'est en Castille et Leon pas très loin de Burgos. J'ai retourné la question dans tous les sens et pourtant, je n'ai jamais bien compris. J'en suis
même arrivé à la théorie que, physiquement parlant... , Enfin, peu importe.
On se trouve ici sur le camino francés vers Santiago. Les pèlerins s'arrêtent manger et abandonnent le gras de leur bocadillo serrano aux chats du coin. Probablement par compassion parce que dans
le serrano, le meilleur, c'est le gras... Il en est passé des paires de chaussures, toutes dans le même sens... Depuis le temps, il doit y avoir une sacrée densité de population du
coté ouest.
Par Blog en Collocation
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J'aime pas trop manger des trucs avariés, et quand je vois que la date des conserves est dépassée, je les refile aux chiens. Là il n'y avait pas de problème puisque la boite étant rouillée, il
n'y avait plus de date... Résultat : en début d'après midi, il a fallu que je sorte courant de la maison pour aller m'asseoir dans la cabane.
C'est là que, pour des raisons culturelles et pratiques, j'entrepose les vieux magasines. J'aime bien les lire avant de les utiliser, sinon j'ai l'impression de gâcher. Et voilà qu'au milieu de
mon activité, je tombe sur une histoire de chat à la fois vivant et mort (pas l'un ou l'autre! les deux en même temps!) et tout ça à cause de l'uranium. Ce type (il s'appelle Schrodinger) il met
un chat dans une boite avec de l'uranium et hop! la bestiole est à la fois morte et vivante jusqu'à ce que quelqu'un ouvre la porte... Et c'est pas rapport au chat, il a pris un chat au hasard,
parce que ça pourrait marcher avec n'importe quel mammifère...
C'est quand je me suis rendu compte que moi aussi j'étais dans une boite et que cette boite était plantée là, au milieu d'une région truffée d'uranium, que j'ai commencé à paniquer.
Bordel! Je suis coincé dans mes chiottes! Si je sors, j'ai une chance sur deux d'être mort.
Le plus urgent, c'était de surtout rester là, en espérant qu'il n'y ait pas un égaré de la banquise à venir tenter d'utiliser mes latrines. Et j'ai attendu...
En fin d'après midi, les chiens qui n'avaient pas encore bouffé de la journée gueulaient comme des putois. Et moi, qu'est-ce que vous vouliez que je fasse, que je leur dise : « Calmez-vous,
calmez-vous, papa est à la fois mort et vivant, il ne peut pas prendre le risque de sortir vous donner à manger? Vous savez combien de mots ça comprend les malamutes? ».
Ce n'est que vers quatre heure du matin, en pleine nuit, lorsque la lune a enfin disparu, que j'ai discrètement entrouvert la porte pour me faufiler à quatre patte jusqu'à la maison. Ni vu, ni
connu, je me suis planqué sous les couvertures en faisant celui qui n'était jamais allé aux chiottes. Et si on me demande ce que je faisais toute l'après midi, je répondrai que j'étais
tranquillement à la maison à écrire cette histoire.
Non mais... Pas si con.
Pete Castor
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Dimanche 7 septembre 2008
Avant au moins c'était plus clair : On avait 9 mois d'hiver, trois mois d'été et deux périodes de transition de quelques semaines. Avec le réchauffement climatique c'est devenu le bordel. Depuis
quelques années, on a une sorte de brouillasse qui se met à tomber régulièrement : c'est même pas de la neige, non c'est une sorte de pluie fine qui quand elle commence ne s'arrête plus. C'est de
l'eau qui tombe, c'est même pas gelé. Tu m'étonnes qu'il y a des kilomètres de banquise qui se détachent... Et encore, ça c'est rien, le problème avec cette flotte, le vent, l'humidité et tout
ça, c'est que j'ai les cheveux qui frisent.
Pete Castor
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Dimanche 7 septembre 2008

Une bande dessinée de jiro
Taniguchi dont il faudra que je me souvienne pour la relire d'ici quelques années. Si j'avais été moins convaincu par un autre de ses livres intitulé "Terre des rêves" ; "Le journal de mon
père" va m'inciter à jeter un coup d'oeil sur le reste de ses publications.
Le Journal de mon père de Jiro Taniguchi : en première édition au Japon en 1995; sorti en trois volumes chez Casterman en 2000 : Le grand incendie ; La séparation ; L'apaisement.
Apparemment. Il existerait une réédition en un volume sortie en mars 2004.
Note : (Je me demande ce que les japonais donnent à bouffer à leur chien... à chaque bouquin, il y a un qui clamse).
Par Pete Castor
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